Studio ouvert – Paris – 2016

Présentée après une résidence à la Cité internationale des arts à Paris, cette exposition a marqué un tournant après des années de travail dans la Gaza assiégée. Revenant à l’image de l’écolier à Gaza, les œuvres évitaient les représentations directes de la souffrance, se concentrant plutôt sur les sentiments intérieurs, inspirées par un poème irakien sur les enfants de Gaza. L’exposition explorait comment l’exil peut jeter une nouvelle lumière sur ces visages — non pas en victimes, mais en êtres vivants porteurs de rêves et de désirs.

À propos de cette œuvre

Une œuvre créée en 2016 au studio palestinien de la Cité Internationale des Arts à Paris, après la guerre de 2014. Elle incarne une résistance intelligente qui dénonce et enferme l’oppression sans justifier sa brutalité. Elle reflète la souffrance de notre peuple sous le siège et le contraste entre nos vies et le monde ouvert. Malgré mon départ de Gaza, je n’ai pas encore visité Jérusalem, ma ville d’origine.

À propos de cette œuvre

Cette pièce représente des enfants portant leurs cartables, debout dans un cercle fermé, vus d’en haut comme sous un microscope — évoquant le regard détaché et clinique que le monde porte sur leur existence fragile. Dans la seconde partie, les enfants s’élèvent dans le ciel, se transformant en figures ailées — anges ou esprits — symbolisant la mort comme un passage vers la liberté. L’œuvre reflète la vulnérabilité de l’innocence sous siège, et le désir profond d’évasion et de salut.